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TIEMPO DE PLAYA (temps sur plage)

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Scénario : Javier Aguirre. Producteur Exécutif : Juan Ignacio de Blas. Caméra : Antonio Pérez-Olea. Musique : Luis de Pablo. Directeur Musical : A. Pérez-Olea. Montage : Mercedes Gimeno. Assistant de Direction : José Antonio Solana. Assistant de Production : Primitivo Alvaro. Production : PROCUSA. Couleur. 1961.

Commentaires sur le film

LUIS G. BERLANGA

Surtout « Tiempo de Playa ». C’est là que se trouve mon monde au complet, toute ma sensibilité, tout mon désir adolescent en ce moment frustré. Il semblerait qu’il y a eu un temps où le bord de la mer n’était pas la limite et où des paysages fantastiques au style Grandville étaient construits sur le sable. Toutes les plages du monde sont inédites. Tati a insinué quelque chose à ce propos et maintenant Aguirre, nous parle de ce monde secret. Je demande à Aguirre de persévérer en construisant sur le sable cette civilisation du goût, ce tact subtil, pour en profiter érotiquement.

1961

 

 

CARLOS FERNANDEZ CUENCA

« Tiempo de Playa », le temps sur la plage, avec un sens admirable du rythme et de la vérité …/… il faut signaler comme dans tout le cinéma de Javier Aguirre, l’emploi subtil de la musique.

1961

 

 

VICENTE-ANTONIO PINEDA

Au-dessus il y a la poésie et l’humanité. C’est ce que Javier Aguirre a capturé dans son film. Pour de mieux, pour lui et pour les spectateurs, ce n’est pas un simple reportage touristique qui essaye de mettre en valeur les délices et les plaisirs de la plage, que ce soit Santander ou Nice. C’est quelque chose de plus important. C’est la vision d’un artiste et à franchement parler, celle d’un poète.

1961

 

 

JUAN MIGUEL GONZALEZ

Il y a un temps sur la plage, au caractère léger et aimable, un petit quelque-chose qui rappelle Jacques Tati dans le film « Les vacances de M. Hulot – 1953 ». Certains jeux visuels comme ceux des plans où les cabines de bain se balancent apparemment toutes seules, tandis qu’une personne à l’intérieur est en train de les clouer sur le sable ; ou l’air du crépuscule et mélancolique le long du film qui nous fait penser irrémédiablement au metteur en scène français. En 1962 ce travail obtient la Médaille d’Or du Festival de Cinéma Documentaire de Bilbao.

 

 

JORGE GUILLEN

Dans « Playa de Santander » (Plage de Santander) les composants réels, non-déformés se succèdent les uns aux autres de l’aube jusqu’au crépuscule. C’est un jour quelconque. Ce qui est important est insinué au moyen d’une force indirecte mais efficace. Les cieux sont passés, les vagues, les gens, les enfants lors d’un passage touchant. La profondeur du temps se fait sentir!.

1981