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LOS CUATRO ELEMENTOS (Les Quatre Eléments)

Scénario : Javier Aguirre. Musique: Luis de Pablo. Directeur de Photographie : Raúl P. Cubero. Assistant de Caméra : Ramón Prestamero. Montage : José Luis Gil. Chef de Production: Federico Molina. Assistant de Production : José A. Serrano. Laboratoires : Cinematiraje Riera. Production: Televisión Española (RTVE). Couleur. 1969.

 

RAFAEL ALBERTI

Il est parfait et complet. À part la beauté purement plastique il y a une création poétique inspirée dans chacun des plans et une intelligente conjonction. Et il possède un certain mystère et joue constamment sur le facteur surprise. On ne sait jamais ce qui est derrière, comme dans un thriller.

1978

JORGE GUILLÉN

C’est l’œuvre que j’ai aimé le plus. Cette combinaison toujours en mouvement, aussi intense, aussi concrète, et pas évidente du tout, qui va être surpassée à chaque instant par une invention imprévue : et l’imagination invente sans cesse. Ces quatre éléments résultent sans aucun doute une des expressions les plus réussies que ce spectateur de cinéma a connues.

1980

 

J.V.FOIX

Ce film me rappelle un de mes tercets: « les yeux fermés et le doux battement du cœur, nous vivons, au-delà du temps l’autre élément avec de l’eau, du feu, et des vents sans capture ».

 

 

SALVADOR ESPRIU

Des images et encore des images qui passent sans répit, des rias basses en Galice jusqu’à la terrible « Sagrada Familia» (Famille Sacrée) de Gaudí, un mauvais rêve, génial, qui continue dans une vulgarité empreinte des meilleures intentions et transformé suivant le critère de certains, en un simple cauchemar ennuyeux …/ … Tout est mis en valeur, raconté, vécu à travers l’étonnement intellectuel d’ Aguirre devant l’eau, l’air, la terre, le feu. Mélange, contraste, accablement …/ … La saisissante menace impassible, cosmique de quelques rochers ténébreux entre le brouillard – à côté de la mer, je crois – et le jeu savant de reflexes de lumière sur les courants calmes qui justifient complètement l’effort Aguirre contre une autorité, légitime ou imposée, et devant lui-même qui est en réalité le dernier terme valide de toute expression artistique honnête et rigoureuse … /… le film est, je crois, dans son ensemble une réussite vraiment notable.

1982

 

ERNESTO GIMENEZ CABALLERO

C’est un film Caldéronien. C’est vraiment dommage qu’il ne soit pas accompagné de récitations sacramentelles de la pièce « La Vida Es Sueño » (La vie est rêve).

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