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IMPULSOS OPTICOS EN PROGRESIÓN GEOMÉTRICA (Impulses Optiques en Progression Géométrique)

Production : Actual Films, Espagne, 1970. Scénario lumineux : Javier Aguirre. Musique : Eduardo Polonio. Texte : extraits de Teilhard de Chardin. Narrateur : Adolfo Marsillach. Couleur, 297 mètres. (La réalisation II de ce film est plastique-statique et a été menée à bien par Francisco Garcia de Paredes, architecte).

 

Commentaires sur le film

SUSAN SONTAG

« Impulsos Ópticos en Progresión Geométrica » je le trouve si merveilleux. Il n’est pas nécessaire d’arrêter de regarder l’écran. Au contraire, il est fascinant et pur.

1978

 

CRISTOBAL HALFFTER

Le traitement du temps dans le film « Impulsos Ópticos… », au moyen de la division en espaces de plus en plus petits, soumis à un rythme constant, me rapproche du monde d’Aguirre ; puisque ce système formel je l’ai employé à mon tour dans certaines de mes œuvres, concrètement dans « lignes et points » et dans « séquences ».

1972

 

MANFRED MOHR

Le type de phénomène optique que la vision de ce film crée dans le spectateur ne peut être transmis, ni raconté, ni imaginé. La vision directe est essentielle pour recevoir ce coup terrible et l’impression physique qu’il cause. C’est une expérience intransmissible … /… nous sommes en face d’un spectacle total. Ce film est une drogue…/ … On se sent capturé, immobilisé, attrapé. C’est un rêve terrible.

1972

 

LUIS LUGAN

Dans « Impulsos Ópticos en Progresión Geométrica » la couleur peut être écoutée.

1972

 

JAVIER RUIZ/ FERNANDO HUICI

Au milieu de la douleur physique causée par les images, une voix terrifiée qui s’écrie « C’est la guerre ! ».

1974

 

PABLO DEL BARCO

Je ne sais pas pourquoi j’ai toujours l’impression finale de la lumière dans les films de Javier Aguirre. Dans le film « Impulsos Ópticos en Progresión Geométrica » la lumière devient volume, elle transcende de sa nature et occupe un espace rythmé par la superposition calibrée de la couleur.

1974

 

JUAN MIGUEL GONZALEZ

Dans le film « Impulsos Ópticos en Progresión Geométrica » la base est une opération mathématique …/ …Il est facile de supposer que l’expérience visuelle à laquelle est soumis le spectateur est d’une violence inouïe. Il faut signaler ce qu’Aguirre lui-même dit à ce propos : “l’œil et l’ouïe se sentent blessés directement par une action physique contre laquelle aucune interprétation subjective n’est possible. Les précisions personnelles ne pouvant pas être admises (« la violence au cinéma ne me touche pas ») car, que nous le voulions ou pas, la charge agressive du film va agir contre nous. En tout cas si nous ne regardons pas l’écran le spectacle de voir toute une salle de cinéma tournant le dos à l’écran ou les coudes pliés se protégeant les yeux, c’est quelque chose qui probablement n’a pas été vue auparavant.

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