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CHE CHE CHE

Production : Actual Films, France, 1971. Scénario : Javier Aguirre. Poésie Sonore : Henri Chopin et Sten Hanson. Chanson: texte de José Agustín Goytisolo, musique/ chanteur : Patxi Andión. Musique : Eduardo Polonio. Texte: extraits de Peter Weiss. Narrateur : Leo Ferré. Production : Cinematión, France. Narrateur espagnol : Adolfo Marsillach. Noir et Blanc, 694 mètres.

 

Commentaires sur le film

HENRI CHOPIN

Ton film est un chef-d’œuvre. Che est un film oppressif pour tous ceux qui ont peur de la réalité. « Che Che Che » est une de ces rares œuvres cinématographiques qu’il faut prendre en considération.

1972

 

JOSE AGUSTIN GOYTISOLO

L’énorme efficacité de ce film est basée précisément son ton non-explicatif and l’expressivité purement filmique de ses images.

1972

 

JOSE FERRATER MORA

Entre tous les court-métrages de Javier Aguirre j’ai vus, « Che Che Che » est celui que je préfère. Visuellement je choisis « Los Cuatro Elementos » (les quatre elements), mais Che est le plus impressionnant de tous.

1972

 

MANUEL VIOLA

Je voudrais viser tout spécialement la dernière séquence car je considère que cette déclaration qui rubrique moralement la fin du film est l’auto-confession la plus honnête possible de la part d’un intellectuel.

1972

 

JOSÉ LUIS L. ARANGUREN

Le compromis entre le « Je » et le temps dans « Che Che Che » est plutôt politique : le temps du citoyen de notre temps, qui a souffert les horreurs de son époque et a participé de ses grandeurs héroïques. Oui, mais dans la distance, de loin, comme s’il regardait le film.

1981

RAFAEL ALBERTI

Je suis impressionné par « Che Che Che ». Je suis déprimé. Il est vraiment apocalyptique. Du point de vue politique c’est le plus important.

1978

 

SUSAN SONTAG

« Che Che Che » est un film qui laisse un arrière-goût triste, on se sent vaincu. La fin au style Godard est un témoignage réflexif valable.

1978

 

MARIO BENEDETTI

A partir d’une photo remarquable d’Ernesto Che Guevara, à laquelle le spectateur a accès d’une façon posée, le réalisateur nous donne des raisons pour soutenir la consigne du Che Guevara de créer cent Vietnam… /… l’image est dans la plus grande partie du film aussi éloquente que persuasive, quand vient le mot, le spectateur est obligé de se ré-accommoder. Ce qui est mieux dans le film, ce qui est le plus valable, c’est sa structure audacieuse, la somme des antécédents dramatiques que le film accumule afin que le regard révélateur du Che ait raison.

1980

 

FRANCISCO CANDEL

Entre les quatre films que j’ai vus je choisis « Che Che Che ». Ce n’est pas ce que je veux dire, je les choisis tous. Mais, comme j’ai l’habitude d’unir l’Art et la politique ce n’est pas comme cela, cela ne devrait pas l’être, ce film m’a donc ému et j’ai oublié le traitement du celluloïd, son art et sa forme pour ne retenir que la vibration pamphlétaire, bien que ce ne soit pas un pamphlet.

1980

 

PABLO DEL BARCO

Et le drame commence, encadré dans un paysage faits de branches et de fibres –après, lors d’un passage imperceptible, nous apprenons que c’est la barbe du Che -, transformé en un suggestif pubis féminin qui s’effondre sur le très connu cigare du guérillero et son aspect personnel.

1995

 

MANUEL ANDUJAR

Ces coups déchargent une rage en uniforme, presque cybernétique dans des visage où la panique et la terreur et la non-défense ont sculpté, dans des hommes dont les crissement claque, des poitrines qui volent en éclats, des têtes à fendre, une dynamique infernale ; au compas de l’illustratif spasme des chefs hitlériens en gros-plan, qui défilent encadrés de leurs adhérents disposés en rangs … /… c’est la misère, le crime, et l’insanité de notre époque précédente. Autant ses prémonitions plastiques, graduellement figuratives, de tonalité onirique et terreuses, rosées, d’une comarque lunaire … /… Che Guevara, le masque d’une statue, signe et symbole d’une grande tragédie et de sa plaidoirie morale.

1978

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